Temps des vacances propice à la prière

Neuvaine à la Vierge Marie
Ô Vierge Marie, donne-nous de chercher à suivre Jésus,
de marcher avec Lui, comme Toi, surtout dans les moments difficiles.
Neuvaine Notre-Dame de la Vie
Notre Dame de la vie, nous, le courage de lutter chaque jour pour un monde meilleur
…Conduis-nous à ton Fils, source de pardon et de miséricorde.
Notre Dame du bon conseil
Beaucoup de grâces et de guérisons ont été obtenues
par l’intercession de Notre Dame du bon Conseil
Neuvaine Marie Médiatrice de toutes les Grâces
Tu es la Médiatrice, la Dispensatrice de toutes les grâces.
Tu es notre avocate auprès de ton Fils et ton Fils,
Fils de Dieu, peut tout nous obtenir de son Père.

Pour les malades atteints de la maladie du cancer

Pour les malades atteints de la maladie du cancer
Il n’est jamais facile d’entendre les mots
« Moi… » et « Cancer…»
La bonté et les compassions du Seigneur sont tellement grandes, qu’Il demeure prêt à répondre à la détresse de ceux qui
sont dans les épreuves…,
dans la souffrance… et dans la maladie…!
La maladie est une des épreuves qui nous touche le plus…,
surtout lorsqu’elle est grave…, « cancer »
car elle nous atteint dans notre être vital.
Que ce soit pour nous ou pour ceux qui nous sont chers,
elle engendre la détresse et la peur.
Imprimatur: Malines, 21 Avril 2014 E. Van Billoen
Reproduction interdite du texte et du tableau offert par l’artiste Pascale Roze

Email :info@editions-saint-bernard.com
Tél :0032(0)2 424 20 28 .

Novene Jesus, schau mich an… Ich bin krank.

 

 

(  besonders für Krebskranhe.)

Neue Ausgabe… für ende MAI 2014
Für krebskranke Menschen…
ist es niemals leicht die folgenden
Worte zu hören
„ Ich “ und „ Krebs “

 Die Güte und Barmherzigkeit Gottes sind
so gross, dass er immer bereit ist
denen zu helfen die in Not und Bedrängnis,
in Leid und Krankheit zu ihm rufen.

 Die Krankheit ist eine Prüfung die uns alle
zutiefst berührt, besonders dann,
wenn es sich um ein schweres
Leiden handelt… „ Krebs… , “ das unser
inneres Wesen zutiefst ergreift.

Immer bringt die Krankheit Angst und Panik,
sei es für uns selbst…, sei es für Menschen
die uns Nahe stehen.

Imprimatur:
Mecheln, April 21 2014 E.Van Billoen V.G.

Info vous pouvez trouver les livrets des éditions saint Bernard: en pèlerinage à

Lieu de pélérinage BELGE

où vous trouverez les livrets des

EDITIONS SAINT BERNARD

Banneux 

Maison Saint Christophe
Adresse :45, Rue de l’Esplanade

B-4141 Banneux N.D

Beauraing :

À deux pas des Sanctuaires, le magasin Pro Maria, seul magasin d’articles religieux du site, vous propose de nombreux objets, cartes et livres religieux. Vous y trouverez notamment des statues de Notre Dame au Cœur d’Or de différentes tailles ainsi que de la documentation étendue sur les apparitions de Beauraing.

Méditons ……..

Commentaire de la Parole de Dieu

 

« Réjouissez-vous avec moi, car je l’ai retrouvée, ma brebis qui était perdue! »

Dans l‘Evangile selon St Luc 15,6

 

 

            Le mois de juin est consacré au Sacré-Cœur de Jésus. Et c’est avec la parabole de la miséricorde que l’Eglise nous fait entrer dans le mystère insondable du Cœur de Jésus. Notre Seigneur prend l’image d’un berger qui conduit son troupeau. Mais à la différence d’un berger humain, le berger qui nous est présenté dans la parabole n’hésite pas à tout mettre en œuvre pour aller rechercher sa brebis égarée, quitte à laisser les autres pour un temps, car chacune de ses brebis compte à ses yeux. Dans un autre passage, Jésus nous dit qu’il les connaît chacune par leur nom. (Cf. Jn 10,3) Car ce Berger, c’est le Christ lui-même qui a compassion de tous et de chacun en particulier.

Dieu ne peut se résoudre à la perte d’une seule brebis, d’un seul de ses petits, car ils sont ses frères. C’est pourquoi on a l’impression qu’il souffre de ce que nous souffrons et c’est pour remédier à cette souffrance, la notre, qu’il n’hésitera pas à se sacrifier à se donner pour que l’on ait la vie et la vie en abondance. Considérons un instant tous les efforts que le Christ Jésus a mis en œuvre pour nous retrouver. Il est prêt à aller le plus loin possible pour nous tirer de notre misère, pour nous racheter au prix de son sang versé, et de sa mort sur la croix.

Si nous pouvions entrevoir un peu cette joie de Dieu de nous avoir enfin retrouvés ! Car : « il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour 99 justes, qui n’ont pas besoin de repentir. » Luc 15,7

La joie du berger est telle qu’il ne peut la contenir : une vraie joie ne peut se contenir, elle tend à se partager. Et si Dieu est dans la joie sa brebis aussi participe à cette vraie joie. Il en va ainsi de nous lorsque nous nous sommes laissés rejoindre par Dieu. Il faut se laisser réconcilier avec Dieu et non pas se durcir en se condamnant soi-même parce que nous avons conscience de la gravité de nos fautes. Dieu n’est pas un accusateur. C’est le démon qui est l’accusateur de nos frères. (Cf. Ap 12,10)  Dieu ne se plait pas à rappeler les fautes passées, car Dieu est Amour.

Telle est « la preuve suprême que Dieu nous aime » : alors que « nous étions encore ses ennemis », le Christ nous a manifesté le plus grand amour en mourant pour nous sur la Croix, afin de nous réconcilier avec son Père et faire de nous des fils adoptifs. Cf. Rm 5,8…)

Nous n’aurons pas fini de nous émerveiller de cet amour que Dieu a pour nous, mais pour cela il faut plus regarder Jésus que se regarder soi-même. C’est en contemplant le cœur transpercé de Jésus sur la Croix que nous pourrons recevoir ces fleuves d’eau-vive que sont la grâce qui nous lave de nos fautes et nous met dans l’Espérance de la vie éternelle. Ce cœur nous est donné et nous pouvons le recevoir dans le mystère de l’Eucharistie.

Si nous pouvions entendre à travers le cri de soif de Jésus sur la croix, l’appel incessant de son cœur qui nous dit une fois encore : « J’ai soif ! Je brûle du désir d’être aimé, par ceux qui sont les plus blessés, les plus abimés, les plus rejetés, et ceux qui ne me connaissent pas ou ne m’aiment pas parce qu’ils ne croient pas en l’Amour. Quelle joie ils éprouveraient s’ils se laissaient rejoindre par mon amour ! »

 

 

Fr François Emmanuel csj